Principes du microcrédit

Le microcrédit a été utilisé à grande échelle pour s’attaquer à la pauvreté notamment par le professeur Mohammad Yunus au Bangladesh, par le biais de la banque Grameen. Les succès de monsieur Yunus on été récompensé par l’attibution du Prix Nobel de la Paix en 2006.

Le microcrédit se caractérise par des prêts de petits montants (20 à 100 $) offerts aux pauvres à un taux raisonnable. Habituellement, ceux-ci n’ont pas accès aux services de prêts traditionnels (qui offrent de plus grands prêts et requiert une certaine solvabilité) et ne peuvent avoir recours qu’à des prêts usuriers (plusieurs fois le taux d’intérêt abordable). Pour certains, cela signifie se priver de médicaments ou de nourriture, ou alors de devoir céder ses maigres biens ou placer ses enfants qui devront travailler…

L’offre de microprêt se fait rarement sur une base individuelle. Cela est offert souvent à un groupe dont tous les membres vont bénéficier du prêt et sont solidaires pour son remboursement. Si l’un de membres du groupe flanche, les autres assument le remboursement pour lui le temps que sa situation s’améliore. Les groupes qui demandent des microprêts doivent démontrer leur capacité à générer des revenus qui viendront rembourser l’argent prêté. La sélection de ces groupes offre la possibilité de leur dispenser des formations (à la gestion, au développement des affaires, etc.), améliorant ainsi les taux de remboursement.

Pour de plus amples renseignements, référez-vous à l’article sur le microcrédit proposé par l’encyclopédie communautaire Wikipédia.

Diku Dilenga est inspiré par Jamii Bora, fondée par Ingrid Munro en 1999. Le révérend Tambwe Musangelu, un des fondateurs de Diku Dilenga en RD Congo, a travaillé 7 ans avec madame Munro dans les bidonvilles de Nairobi.

Une fois que Diku Dilenga a accordé un prêt à un groupe, les remboursements se font sur une base hebdomadaires.

(à complèter)